
Fatigue mentale : quand le cerveau s'épuise avant les jambes
La fatigue mentale est distincte de la fatigue physique. Elle dégrade tes décisions et ta précision même quand les muscles tiennent encore. Comment la reconnaître et la gérer.
Catégorie
Le stress de compétition n'est pas ton ennemi. Un certain niveau d'activation t'aide à performer. Le problème commence quand il dépasse ton seuil : gestes crispés, décisions précipitées, pensées qui tournent en boucle.
Les articles de cette catégorie t'aident à situer ton niveau d'activation et à le régler dans les deux sens. Tu y trouves des techniques de respiration, des routines d'avant-départ et des méthodes pour traiter des peurs précises, comme la nage en eau libre en triathlon.
Trop peu d'activation pose aussi problème. Un départ trop calme, un match abordé sans énergie ou une course où tu subis le rythme relèvent du même réglage.
L'objectif : arriver sur la ligne de départ dans l'état qui te permet de jouer ton niveau, sans subir la situation.
5 articles dans cette catégorie.

La fatigue mentale est distincte de la fatigue physique. Elle dégrade tes décisions et ta précision même quand les muscles tiennent encore. Comment la reconnaître et la gérer.

Trop activé ou pas assez avant un match ? Apprends à lire ton niveau d'éveil en temps réel et à le calibrer dans les deux sens, sport par sport.

La peur au départ nage d'un triathlon n'est pas une phobie. C'est une réponse physiologique à trois stimuli précis. Comment la réguler avant la course.

L'anxiété de compétition n'est pas un problème à supprimer. C'est un niveau d'activation à calibrer. Comprends le modèle Yerkes-Dodson et trois protocoles précis pour performer.

Respiration cohérence cardiaque, routine d'activation, ancrage, recadrage cognitif. Les 7 techniques de gestion du stress que les pros utilisent, adaptées aux amateurs.